• Le GGE compte 285 entreprises dont 67 dans le gros œuvre, 195 dans le second œuvre et 23 dans les Parcs et Jardins, occupant dans leur ensemble environ 1800 employés.
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  • En 50 ans d’existence, le GGE a développé une offre de services couvrant à peu près tous les besoins administratifs des entreprises du bâtiment.
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À l’horizon 2018/2021, le canton de Genève réinvestira le site de l’actuelle caserne des Vernets, pour y créer un nouveau quartier de vie composé de 1600 logements, de commerces et de surfaces de bureaux. Il s’agit bel et bien de bâtir une nouvelle cité dans la cité, avec sa personnalité propre, ses places publiques, ses habitations, son accès au Rhône. Lire la suite →

Au début de l’année 2013, le canton de Genève lançait un appel d’offres aux investisseurs pour la construction de 1’600 logements sur l’actuel site de la caserne des Vernets. Séduit par ce projet d’exception, le GGE a rejoint, via sa Caisse de prévoyance LPP (la CPC), le groupe d’investisseurs réuni par la régie Brolliet. 6 questions posées à Thomas Mader, Directeur de Brolliet SA et pilote du dossier «Bâtir les Vernets». Lire la suite →

HTP, ce qu’entreprendre veut dire

Elodie SAUBION,le 25 septembre 2013

Yves Huguenin est à la tête d’une entreprise prospère, qui a su investir au bon moment pour se différencier de ses concurrents. Ce dynamique patron répond à nos questions. Lire la suite →

Le 50ème anniversaire du GGE

Elodie SAUBION,le 30 mai 2013

13.03.2013. Date exceptionnelle pour un anniversaire d’exception.

Il y a 50 ans jour pour jour, – le 13 mars 1963 -, naissait le Groupement genevois d’entreprises du bâtiment et du génie civil – GGE sous l’impulsion d’une trentaine d’entrepreneurs. Aujourd’hui, le GGE compte plus de 300 entreprises membres pour lesquelles il assure un service de qualité couvrant pratiquement tous les besoins administratifs des entreprises du bâtiment.

3, un chiffre phare, symbole de créativité et de longévité, caractéristiques propres qu’a su développer, durant un demi-siècle, le GGE, 3 lettres également. Lire la suite →

Pascal, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
Le métier du revêtement et du carrelage est une tradition chez les Stoppa. Titulaire d’une maîtrise fédérale, je m’occupe depuis 1981 de l’entreprise fondée par mon père en 1971. J’ai cependant une vision moins entrepreneuriale; avec 4 collaborateurs, j’ai opté pour une structure légère et privilégie les missions faisant intervenir la créativité et les matériaux d’exception.

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Chers amies, chers amis,

Le GGE, Groupement genevois d’entreprises du bâtiment et du génie civil, naissait en 1963 pour défendre les petites structures face aux clivages partisans des institutions, et obtenir l’égalité de traitement.
Aujourd’hui, il mène un autre combat avec, entre autres, le travail au noir et ses désastreux effets sur la profession. Nous effectuons un important travail pédagogique sur le terrain et auprès de nos affiliés, espérant que les pouvoirs publics mettront rapidement en place des dispositifs à la hauteur de l’enjeu.

En 50 ans d’existence, le GGE a développé une offre de services couvrant à peu près tous les besoins administratifs des entreprises du bâtiment. Il nous manquait un outil de communication dynamique pour partager avec nos amis -affiliés ou non- l’actualité de notre groupement et de notre secteur d’activité. C’est chose faite avec le GGENEWS, que j’ai le privilège de vous présenter aujourd’hui. Vous y découvrirez chaque mois un ou plusieurs articles traitant de sujets divers, mais aussi des interviews, des témoignages, des prises de position, des informations qui, nous l’espérons, feront de vous un fidèle lecteur.

Amicalement,
Philippe Caillet

Le GGE fait face au travail au noir.

GGE News,le 28 mars 2013

Notre secteur d’activité est particulièrement touché par le travail au noir. Celui-ci induit une double tromperie, réunissant le travailleur et l’employeur dans la fraude et les sanctions qui en découlent.
Le travail au noir constitue pour certains entrepreneurs une solution d’urgence ou un moyen de remporter une soumission. En réalité, c’est une pratique déloyale qui porte préjudice à l’ensemble de la profession, et par extension à l’économie tout entière :

  • l’affaiblissement des recettes fiscales et des assurances sociales;
  • un rapport inéquitable entre l’entreprise et le travailleur
  • la suppression du droit du travailleur aux prestations des assurances sociales
  • la sous-enchère salariale et l’exploitation des travailleurs.
  • une érosion malsaine des prix du marché et une dégradation de la qualité des prestations.

Le GGE se veut un groupement exemplaire. S’il exclut sans délai les membres affiliés qui se rendraient coupables de travail clandestin, il propose en revanche un soutien actif aux entreprises pour les aider à gagner en compétitivité dans le strict cadre de la Loi :

  • aide à l’élaboration des offres
  • aide à la prise en charge des missions
  • aide à la structuration administrative de l’entreprise
  • conseils sur l’optimisation des processus de l’entreprise
  • conseils sur l’investissement.

Le GGE est un organisme dynamique, citoyen, qui peut aider les entreprises à trouver une position forte sur leur marché. Ses affiliés sont tous signataires de sa charte de déontologie. Que vous soyez affilié ou futur affilié, n’hésitez pas à consulter le secrétariat du GGE pour obtenir les conseils qui vous feront gagner !

Philippe Caillet

Antonio Franchino répond à nos questions sur la genèse du Groupement.

En quelle année le GGE a-t-il été créé ?

C’était en 1963, le 13 mars de cette année nous avons tenu notre première assemblée officielle, dans une salle de l’hôtel de Genève. Nous étions une trentaine.

Quelles raisons ont motivé sa création ?

À l’époque le canton de Genève menait de front d’importants ouvrages, tels que l’autorouteA1 Genève-Lausanne, le prolongement de plus d’un kilomètre de l’aéroport de Cointrin, avec le tunnel de Ferney-Voltaire et la construction de la nouvelle aérogare, la reconstruction de l’hôpital cantonal et les cités satellites d’Onex et de Meyrin.

Tous ces grands travaux étaient considérés « d’intérêt public », pour les réaliser on faisait appel à de la main-d’œuvre saisonnière.

Les entreprises adjudicataires de ces ouvrages absorbaient l’ensemble du contingent des permis saisonniers. Par ce mécanisme les grandes entreprises devenaient toujours plus grandes, quant aux autres elles restaient au statu quo.

Face à cette impasse, une délégation de nos membres a demandé d’être reçue par nos autorités pour expliquer cette disparité de traitement, elle s’est présentée sous le nom de GGE (Groupement Genevois d’Entreprises).

Notre cause a été quelque peu écoutée dans le cadre des droits des associations minoritaires ; petit à petit la répartition de la main d’œuvre saisonnière a été un peu plus équitable.

Comment le GGE s’est-il inscrit dans le paysage ?

Grâce à la ténacité de nos 3 secrétaires successifs, feu M. Charles GAY, Jean-François Ansermet et actuellement Peter Rupf, le bilan est très positif.

Avec un grand esprit d’indépendance, nous avons très vite créé notre propre caisse de compensation avec un service de salaires pour nos membres et une caisse de prévoyance pour le 2e pilier ; après de longues négociations, nous sommes devenus cosignataires de la convention collective de gros œuvre puis du second œuvre et récemment celle des Parcs et Jardins. Depuis plusieurs années nous sommes membres de la FMB (Fédération des métiers du Bâtiment). Aujourd’hui, à Genève, tous les partenaires sociaux reconnaissent l’existence du GGE.

Aujourd’hui que représente le GGE à Genève ?

Aujourd’hui nous comptons 285 entreprises dont : 67 dans le gros œuvre, 195 dans le second œuvre et 23 dans les Parcs et Jardins, occupant dans leur ensemble environ 1800 employés.

Comment le GGE va-t-il se dessiner dans les 10 prochaines années ?

Je n’ai pas de boule de cristal pour dessiner sa situation dans 10 ans, mais notre Groupement va poursuivre ses efforts pour la défense et l’assistance de ses membres et des travailleurs qui lui sont affiliés. D’autre part, il va intensifier les luttes qui nous attendent pour la protection de nos entreprises locales qui respectent une charte d’éthique face à l’arrivée de toutes parts d’entreprises sans aucune éthique, avec des « comportements sauvages » tels que le travail au noir, la sous-traitance abusive, les prix cassés qui engendrent toutes sortes de mal façons, qui font de nombreuses victimes parmi les personnes qui leur confient les travaux.

Comme vous le voyez, le GGE a encore de beaux jours devant lui !